De givre était ma route.
Au bout du sentier givré,
J’ai laissé le doute.
Courant à perdre haleine,
Malgré le froid et son hiver.
Vers demain
Tout en lumières…
Mes bras grands ouverts,
Pleins de bonheur et de rêves
Pour un printemps serein.
J’ai laissé sans regret
Mon Hier..
IRENE
Bonjour, je viens de passer un long moment sur ce magnifique blog..
J'en suis baba ! Bravo !
Un des photos ne représent-elle pas le Boulecard Michelet sous la neige, j'ai fréquenté Marseille, et pas seulement la ville, durant deux ans ..à Mazargues dans le neuvième..
Au plaisr de se revoir ou de se rrelire sur mon blog..
bonne fin de jjourné
- Merci .........Michelet .....NON c'est LE PRADO DAVID
Oui je viendrais te
lire sur ton blog ; Tu es dans mes FAVORIS maintenant ! Je partage quelques idées avec toi ........
P.S : je ne vois pas ce que c'est, la masse gris blanc en haut à droite.
Merci à toi de nous offrir d'aussi beaux bijoux.
@ + Pat
Amitié Alain .
Jean.
le poème va bien.
tu as réussi
de faire coincider l'image et ce texte
merci à toi Mon cher et grand Alain-Julien
comme toujours Irène nous emmerveille avec ses textes magnifiques!!!!
bisous